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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 14:04

Aujourd'hui  pas de scrap.... mon Humaine s'étant éprise depuis peu de cartonnerie papier. Mais une petite histoire que l'on m'a raconté récemment, qui est arrivée à l'un des amis de mon Humaine.

 

 

Il y a quelques années, cet Humain (donc) se vit offrir un jeune rosier  ancien, d'une essence rare, par l'un de ses voisins. Etant très jeune, ce rosier était encore fragile,  même s'il semblait robuste. Il  sortait juste de la serre où il était né, et n'avait encore jamais vraiment fleuri. Mais son ascendance laissait présager le meilleur.

 

L'ami de mon Humaine planta donc ce petit rosier dans son jardin. Mais peu aguerri à la culture du rosier, car jardinier débutant, il negligea rapidement d'apporter les soins nécessaires au petit rosier. Il savait pourtant que ce rosier était précieux et il y était très attaché. Mais mauvaises taille, peu d'amendement, absences de soins, etc, finirent par avoir raison de notre rosier. Pourtant, à la belle saison, ce jeune rosier avait fait ses premières roses, d'un rouge profond, substilement réhaussé de blanc et au parfum envoutant. Mais pas protégé du froid, au premier hiver, le jeune rosier trépassa.

 

Plusieurs années plus tard, notre jardinier, pensant avoir étoffé ces compétences en botanique, retrouva par hasard , au détour d'une visite de jardins, le même rosier.

En fait, depuis des années, supportant mal son premier échec avec  son premier rosier, notre jardinier courrait les marchés botaniques et autres manifestations horticoles afin d'avoir une deuxième chance de cultiver un rosier aussi rare et précieux.

 

C'était donc chose faite, il avait sa deuxième chance ! Il avait retrouvé son premier rosier ! Et,  comble de la chance, non seulement c'était la même essence, avec la même couleur, le même parfum, mais celui-ci était beaucoup plus vigoureux, plus âgé, donc plus costaud.

 

Tout au bonheur d'avoir retrouvé sa perle rare, notre jardinier maintenant averti, s'empressa de le planter dans son jardin, au milieu de son plus beau massif, juste à côté d'un autre rosier, en place depuis des années, et ,qui ne donnait pratiquement plus de fleurs, avec dans l'idée que la floraison de l'un compenserait le manque de floraison de l'autre.

 

Au bout de deux mois, comme piqué au vif (le combre pour une ronce ;-) ), ce vieux rosier se remit alors à émettre quelques roses. Malheureusement leurs couleurs ne s'accordaient pas du tout avec celle du nouveau rosier, et leur parfum, encore moins. Notre jardinier, très attaché à l'harmonie visuelle de son jardin, choisit alors de déplacer sa perle rare. Il ressortit donc sa bêche et transplanta le nouveau venu un peu plus loin dans le jardin, dans un massif de vivaces.

 

Le rosier rare, un peu ébranlé par une transplantation aussi rapide, tenta alors de reprendre place dans ce nouvel environnement. Ce qui n'était pas chose facile, car même s'il était vigoureux, il avait déjà laissé quelques racines lors de la première migration. D'autre part, les plantes qui l'entouraient maintenant ne nécessitaient pas les mêmes besoins en terre, en eau et autres nutriments que lui. Il se bâtit donc pour reprendre force mais sa croissance  se ralentissait. De plus, les vivaces qui l'entouraient supportaient mal ce nouveau venu. Certaines disparaissaient et, la nature ayant horreur du vide, leurs places étaient rapidement prises par l'extension d'autres plus vigoureuses. Bref, le massif se désorganisait et cela ne plaisait pas à notre jardinier, toujours très attentif à l'harmonie visuelle de ses massifs.

 

Il décida donc de déplacer à nouveau son  rosier rare. Il le déplaca alors à l'ombre d'un pommier. Mais cette ombre était trop importante pour le rosier et celui-ci s'étiola rapidement. Notre jardinier, quand même quelque peu attentif à son acquisition, qui était, rappelons-le, sa deuxième chance de cultiver un si beau et si rare rosier, chercha alors un autre emplacement.

 

Il finit par lui trouver un endroit dans le jardin où il serait seul. Certes, il ne gênerait et, ne serait gêné, par aucune autre plante déjà en place dans le jardin, mais le nouvel emplacement était un coin reculé du jardin, plutôt inculte , peu lumineux, venteux et mal exposé.

 

Tout à l'harmonie déjà acquise de son jardin, notre jardinier ne vit pas tous ces inconvénients, et, en quelques coups de bêches, il y replanta son rosier rare et précieux.

 

Seulement là, le rosier rare, une fois encore amputé au passage de quelqus racines, eût de plus en plus de mal à se développer. Et, comme il etait dans un coin reculé du jardin, et donc peu visible,  notre jardinier le négligea de plus en plus souvent . Il se mit donc à végéter pendant quelques mois , puis.......... finit par disparaître....

 

p1040154-1.jpg

 

"La folie c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent"  A. Einstein

 

 

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Published by Pimouss
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